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COMPTE RENDU DE LA RÉUNION PUBLIQUE SUR LA SOURCE

Le 16/06/2011 à 07h15 par Spéracèdes Demain dans la catégorie ÉVÉNEMENTS

L'association Spéracèdes Demain a fait circuler une pétition, "Alerte : notre source est en danger", le mardi 7 juin 2011. Le jeudi 9 juin, les Spéracèdoises et les Spéracèdois étaient appelés, par Monsieur le Maire, à participer à une réunion publique à la salle du Conseil Municipal. Son but affiché : rétablir une vérité qui, selon lui, aurait été déformée. La pétition a donc eu l'effet que nous escomptions: mobiliser pour sauver notre source.
Etaient présents : le Maire, plusieurs Conseillers Municipaux et Adjoints, un géologue, le chef du chantier et le représentant de la SCI "Les Terrasses de Spéracèdes".
Monsieur le Maire a ouvert la séance en signalant qu’une pétition circulait et qu’elle contenait, selon lui, des informations erronées. Il a affirmé que la source n’était pas en danger, que le permis de construire "les Terrasses de Spéracèdes" avait été accordé par les services de l’état.
Il n’a pu nier les faits constatés : la source n’alimente pratiquement plus le lavoir, la conduite étant obstruée par les eaux boueuses venant du chantier et envoyées dans l’aqueduc. Cette boue se retrouve dans l’eau passant par la "surverse", eau destinée à être une eau d’arrosage.
Il a été reproché à Monsieur le Maire de ne pas avoir signalé aux services de l’état que la construction allait être réalisée sur une zone à risques dus à la présence de sources connues par tous les anciens du village et qu’en amont, cette zone aurait dû être classée "zone protégée" dans le POS.
Signalons au passage que c’est le Maire ou, par délégation, l’Adjoint aux travaux qui signe les permis de construire.
Dès que sont apparues les premières nuisances, il a demandé, nous a-t-il dit, à un géomètre d’établir un rapport. Présent le Géomètre a été invité à le présenter.
Décrivant et expliquant le cheminement de l’eau, il a indiqué que le terrassement avait été entrepris sans précautions, dans une zone où existaient plusieurs résurgences de la source, créant ainsi un danger potentiel ; par chance il n’y a pas eu d’accident.
Le représentant de la SCI a rapporté que, dès les premiers dégâts, un cabinet de géologues avait été appelé et avait conseillé que le terrassement s’effectue par "phasages".
Le nouveau chef de chantier, arrivé après le début des travaux, avait constaté que cette recommandation n’avait pas été respectée, mais que depuis, derrière les murs de soutènement, maintenant, le terrain était drainé. Il a même précisé que, dans un délai de 15 jours, tout allait rentrer dans l’ordre.
De nombreuses interventions du public ont révélé un grand mécontentement d’en être arrivé à cette situation.
Dans ces interventions, on sentait une inquiétude certaine.
-Les travaux terminés, l’eau reprendra-t-elle son cours initial ? Un exemple a été donné où ce ne fut pas le cas.
-Il a été fait mention d’un courrier recommandé adressé par Messieurs Peter Zimmermann et Colin Cusack à Monsieur le Maire, qui a dit ne pas en avoir eu connaissance. Ce courrier signalait dans le quartier de la Molière une forte augmentation des débits de l’eau des différentes sources, ainsi que celui du lavoir du chemin des Basses Molières, surtout depuis le 18 avril. Les deux personnes interrogeaient : « Pourrait-il s’agir de chantiers de construction qui affecteraient le cheminement des eaux souterraines ? »
A la phase nécessaire d’analyses et d’explications de part et d’autre, a fait suite une série d’exigences unanimement partagées :
-Déboucher au plus tôt la conduite qui amène l’eau au lavoir avant que le "bouchon" d’argile s’intensifie.
-Récupérer l’eau des différentes résurgences, la rendre propre à être reversée dans celle de la source.
-Ceci dans les délais prévus par le constructeur : c'est-à-dire 15 jours.
Il a été rappelé, avec énergie, que l’eau d’arrosage, ce droit ancestral des Spéracèdois, était polluée par les travaux, donc ne pouvait être utilisée pour sa destination première. En cette saison, les conséquences sont néfastes pour les jardins, notamment pour l’oliveraie d’une oléicultrice du village.
Il serait très mal perçu par la population que Spéracèdes, né grâce à la présence de cette source, célèbre son centenaire avec le lavoir et une eau dans l’état actuel.
Le maçon et le promoteur se sont, verbalement, engagés à ce que les problèmes soient résolus dans les 15 jours, soit avant le 23 juin 2011.
Monsieur le géologue a préconisé à Monsieur le Maire d’adresser au promoteur, très rapidement, une lettre en recommandé avec accusé de réception déclarant accepter cet engagement et annonçant la mise en route d’une procédure judiciaire en cas de son non-respect.
Il a été demandé à Monsieur le Maire, qui a accepté, de programmer une réunion publique, dès la fin de ce délai, afin d’informer les habitants.
La réunion s’est terminée par une visite du chantier.
Il est bien entendu que toutes les énergies doivent maintenant être mobilisées pour aboutir à la résolution de ce grave problème.

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